Le Congrès de Versailles


Le Président a expliqué être pleinement conscient du décalage entre l’ampleur des réformes engagées et les résultats déjà ressentis. Il a dressé le cap des mois et des années à venir : 

  • une économie forte grâce à la reprise de l’investissement,
  • un projet de société qui s’attaque aux inégalités de destin car ce sont elles qui sont le plus scandaleuses en France 
  • La priorité de l’année qui vient : la construction de l’Etat-Providence du XXIème siècle
  • plus universel : pour mieux couvrir les risques de chômage de chacun indépendamment de son statut (indépendant, agriculteur, CDD, etc.) ; pour mieux protéger, lors du passage en retraite, les titulaires de carrières hachées (il en a profité pour tordre définitivement le cou à la fake news sur les pensions de réversion : « rien ne changera pour les retraités d’aujourd’hui ».
  • plus efficace : reste à charge zéro et transformation de l’offre de soins sur le territoire qui sera présentée à l’automne ;
  • plus protectrice des plus fragiles : à commencer par les enfants, les plus pauvres et les plus âgés. L’année 2019 sera consacrée au travail sur la question du grand âge, qui représente « un nouveau risque social, auquel nous serons tous confrontés ».
  • plus responsabilisant, car la solidarité nationale « implique des droits et des devoirs ». Le but, c’est vraiment de mettre en place un système qui accompagne « toute personne qui le peut vers une activité professionnelle ».
  • sécurité : augmentation des moyens des forces de l’ordre, réforme de la procédure pénale pour libérer des forces sur le terrain ;
  • droits et devoirs : le Service national universel sera précisé d’ici la fin de l’année, « à l’issue d’une nécessaire consultation » 

Le Président a annoncé le combat européen à venir, l’année prochaine : « la frontière véritable qui traverse l’Europe est celle qui sépare les progressistes des nationalistes ».