Bilan du plan pauvreté

Depuis septembre 2018, la stratégie de prévention et de lutte contre la pauvreté a concerné, dans leur quotidien, plusieurs centaines de milliers de nos concitoyens, et cet impact ira croissant jusqu’en 2022.

Nous investissons 9 Milliards d’euros pour éradiquer la grande pauvreté et faire en sorte que la pauvreté « ne se transmette plus par héritage ».

Agir dès les premiers âges de la vie pour en finir avec la reproduction de la pauvreté

  • Le financement des crèches a été réformé pour inciter les collectivités à plus de mixité sociale. Ce bonus devrait bénéficier à plus du quart des établissements d’accueil des jeunes enfants dès cette année.
  • Un tiers payants pour rendre l’accueil par un assistant maternel plus accessible a été créer.


Garantir au quotidien les droits fondamentaux des enfants

Parce qu’il est important pour bien apprendre de ne pas avoir l’estomac vide :

  • Dès cette rentrée scolaire, 100 000 enfants bénéficient de petits déjeuners à l’école, là où des besoins sociaux sont identifiés. L’académie de Reims a été pionnière dans le lancement de cette opération dès l’année dernière.
  • En 2019, 4000 communes et intercommunalités rurales sont éligibles à un nouveau dispositif de soutien à la tarification sociale des cantines.
  • Des maraudes mixtes État/département sont mises en place pour accompagner les familles à la rue ou en bidonvilles vers l’école, le logement, la santé. Près de 6 000 enfants sont concernés.

Un parcours de formation garanti pour tous les jeunes

L’adoption de l’obligation de formation jusqu’à l’âge de 18 ans constitue une avancée majeure dans la formation de la jeunesse pour qu’aucun jeune ne soit en dehors d’un parcours de formation.

  • Les moyens de l’allocation « Parcours contractualisé d’accompagnement vers l’emploi et l’autonomie » ont été portés à 48 M€ afin d’accompagner 100 000 jeunes de plus. La Garantie jeunes a permis d’accompagner 57 000 jeunes parmi les plus défavorisés dans le dispositif.
  • C’est entre 3 et 6 ans que l’on peut lutter le plus efficacement contre les inégalités scolaires. C’est pourquoi nous avons rendus l’école obligatoire dès 3 ans.
  • Des dispositif ont été mis en place pour accompagnées les sortant à l’aide sociale à l’enfance et éviter les ruptures brutales d’accompagnement.

Vers des droits sociaux plus accessibles, plus équitables et plus incitatifs à l’activité

  • Revalorisation de la prime d’activité : 1,25 millions de personnes supplémentaires ont pu bénéficier de cette aide, faisant baisser le taux de pauvreté de ces allocataires de 0,5 point. L’Allocation Adulte Handicapée sera de 900€ à partir du 1er novembre et le minimum vieillesse sera porté à 903€ à la fin de l’année.
  • Renouvellement automatique de la CMU-c pour les allocataires du RSA depuis le 1er avril 2019 : 700 000 foyers n’ont plus à renouveler leur démarche chaque année.
  •  « Les rendez-vous des droits » organisés par les CAF permettent de lutter contre le non-recours aux droits.

Investir pour l’accompagnement de tous vers l’emploi

  • La priorité donnée à l’accompagnement vers l’emploi se traduit par 50 000 solutions supplémentaires pour les allocataires du RSA, dès cette année, à travers l’accompagnement global porté par Pôle emploi, la garantie d’activité contractualisée avec les départements et l’insertion par l’activité économique.
  • Le pacte d’ambition pour l’Insertion par l’activité économique et la mise en le service public de l’insertion permettront notamment d’atteindre au moins 200 000 solutions d’accompagnement supplémentaire en 2022.
  • L’amélioration du parcours des allocataires du revenu de solidarité active se met également en place avec l’objectif d’une orientation vers un accompagnement en un mois et une signature systématique d’un contrat entre l’allocataire et la structure chargée de son accompagnement pour améliorer le retour vers l’emploi.